dimanche 11 avril 2010

Due frosci da Mussolini

Ultime périple romain. Nous nous évitons les grandes avenues touristiques. Nous fuyons à travers bois, dans les jolis parcs de la ville qui sont encore verts et frais. D'abord celui de la Villa Tolonia, assez petit, envahi d'enfants et de scouts.


Puis celui de la Villa Adda, et enfin celui de la Villa Borghese. Pas de location de voiturette à pédales cette fois-ci, les souvenirs de cet été suffisant à animer dans nos esprits tous les bonheurs simples et enfantins qu'on peut trouver dans cette activité ô combien amusante...

Paquerrettes et arbres de Judée dans le parc de la Villa Adda

En passant devant Sainte Marie du Peuple, impossible de résister à la tentation de voir une nouvelle fois les deux Caravage qui y trônent. Mais ils étaient assaillis par les touristes, bien peu préoccupés par le respect du silence et de la reliogisité de l'endroit.

La Via del Corso soigneusement évitée, nous avons fait une halte dans le café de la paix et pris une patisserie dans une charmante ruelle pour combler mon estomac qui criait famine depuis trop longtemps déjà.

Une belle journée et ce malgré le bus bondé que nous avons dû emprunter pour rentrer. C'était presque réjouissant de voir ces italiens rire de la situation et profiter de cette promiscuité forcée pour engager la conversation et faire plus ample connaissance. Qu'ils sont loin les tchèques et leur sens aigü de l'impassibilité et du silence !

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