vendredi 12 mars 2010

La malédiction pragoise

Je suis victime d'une terrrrrrrible malédiction. Comme si le ciel savait que je m'apprêtais à le polluer, dès que je dois prendre l'avion au départ de Prague, il neige. C'est systématique. Et c'est agaçant de tirer sa valise dans la poudreuse en se prenant des flocons dans la figure et en dérapant sur une motte. J'ai l'air d'un bibendum un peu ivre qui ferait des sauts de gazelle en écoutant cette musique:

6 commentaires:

Syl./G.C a dit…

J'aime beaucoup cette sonate.
Quant à Lewis, disciple de Brendel, je l'ai entendu à la Fenice il y a 2 ans de ça dans un programme qui déconcerta (!) les touristes : Mozart-Ligeti-Mozart /Entracte/
Schubert (la D960).
Sublime.

Kynseker a dit…

Personnellement, son intégrale Beethoven est celle que je préfère parmi les dizaines et dizaines enregistrées. C'est Brendel en mieux :-D

C'est une belle chose d'avoir eu la chance d'assister à un concert à la Fenice !

Audrey a dit…

Barenboïm! Barenboïm! ...

Kynseker a dit…

Il passait l'ami Barenboïm à Prague. Mais c'était sold-out...

vartan a dit…

Tiens, déraper sur les mottes n'est pas toujours aussi agaçant que ça. Tirer sa valise, c'est selon...

Beau Beethoven !

Kynseker a dit…

J'espère qu'il n'y a, pour une fois, pas d'allusion grivoise sur les mottes ;-)

Beethoven toujours découvert sur les bons conseils de Sofro que l'on trouve tu sais où...