samedi 23 janvier 2010

Finally, Dresden


Voyage impromptu, entre amis, fraternité franco-polonaise. Je connais Dresde à travers l'abondante iconographie que m'ont permis de découvrir les divers disques de musique baroque qui reprennent les peintures de Canaletto. Par exemple, ceux-ci:


J'appréhendais un peu d'y aller en connaissant tous les ravages qu'a subi la Florence de l'Elbe durant la seconde guerre mondiale et ses dévastateurs bombardements. Même si la ville a achevé une grande partie de sa reconstruction pour ses 800ans, en 2006. Les stigmates de cet outrage guerrier sont encore perceptibles: de grands espaces vides, d'étranges places désertes, des groupes de bâtiments sortis de nulle part. Mais la vieille ville, ou ce qu'il en reste, est là, sublime:

Frauenkirche, reconstruite entre 1992 et 2006



La Hofkirche, avec le Semperoper en fond

Le Palais Zwinger

Grande fresque des Princes de Saxe, 120 mètres de long

Et pour finir la journée et nous mettre au chaud, visite de la galerie d'art ancien de Dresde. Absolument époustouflante. Une vingtaine de Rubens, une dizaine de Rembrandt, Poussin, Véronèse , trois Vermeer, des Van Eyck, des Bruegel, des Holbein, un Rapaël fameux et des Titien itou. Quelques exemples de tableaux célèbres se trouvant dans cette galerie:

Les fameux petits anges pensifs de Raphaël...


La jeune fille lisant une lettre de Vermeer


La Vénus endormie de Titien


La trahison de Titien


La belle chocolatière de Liotard


Et l'un des plus célèbres triptyques de Van Eyck

Superbe journée et ville incontournable pour tout amoureux de l'art baroque, sous toutes ses formes.

3 commentaires:

Tambour Major a dit…

Ahhhhhhhhh Dresde... Une ville que je n'ai pas encore eu l'occasion de visiter mais devant laquelle je bave chaque fois que j'en vois un reportage télévisé.

Kynseker a dit…

C'était un peu mon cas également (et mon grand enthousiasme à la vue de la Frauenkirche n'a pas manqué d'inspirer nombre de sarcasmes à mes amis...).

Sans se presser, la ville se visite en une journée. Et le détour est vraiment justifié.

Tambour Major a dit…

Le seul nom de "Frauenkirche" me transporte... je l'ai tellement fantasmée cette église ! (et le pire c'est que je ne sais absolument pas pourquoi !)