Marrant comme le seul fait de retourner dans son pays natal, chez ses parents, ramène avec lui son lot de casseroles qu'on aimerait oublier. Se retrouver à nouveau dans des dispositions psychologiques néfastes à l'épanchement jovial (mon aversion pour cette période de fêtes, notamment pour la dernière d'entre elle, est notoire).
Etre aussi rattrapé par un boulot esclavagiste (de stagiaire donc) de l'année passée chez un grand hebdomadaire français -prétendument sans attache politique-. Encore des histoires de gros sous. Je ne répondrai pas à ce mail. Je ne veux plus entendre parler de ce journal, que je reçois pourtant expressément toutes les semaines (délicate attention de départ).
Passer une soirée avec des vieux camarades qui ignorent tout d'une vie qui n'a pas croisé la leur depuis trois ans. Revêtir l'habit d'une personne qui a quelque peu changé... Quoique, j'ai eu du mal à ne pas masquer quelques transformations. Mais l'essentiel -poudre aux yeux- a été préservé.
Aspiré à nouveau par cette vie dans laquelle l'épanouissement n'était pas possible. Pourtant, la parole est libre maintenant. Les relations fraternelles sont également apaisées et avantageusement délirantes !
L'éloignement a du bon et malgré les joies familiales, il est heureux que je ne m'attarde pas davantage dans le doux pays de mon enfance.
Etre aussi rattrapé par un boulot esclavagiste (de stagiaire donc) de l'année passée chez un grand hebdomadaire français -prétendument sans attache politique-. Encore des histoires de gros sous. Je ne répondrai pas à ce mail. Je ne veux plus entendre parler de ce journal, que je reçois pourtant expressément toutes les semaines (délicate attention de départ).
Passer une soirée avec des vieux camarades qui ignorent tout d'une vie qui n'a pas croisé la leur depuis trois ans. Revêtir l'habit d'une personne qui a quelque peu changé... Quoique, j'ai eu du mal à ne pas masquer quelques transformations. Mais l'essentiel -poudre aux yeux- a été préservé.
Aspiré à nouveau par cette vie dans laquelle l'épanouissement n'était pas possible. Pourtant, la parole est libre maintenant. Les relations fraternelles sont également apaisées et avantageusement délirantes !
L'éloignement a du bon et malgré les joies familiales, il est heureux que je ne m'attarde pas davantage dans le doux pays de mon enfance.


