lundi 19 octobre 2009

Un mois

Nous sommes le 19 octobre (déjà !), je suis arrivé à Prague le 19 septembre. Cela fait donc un mois que je hante cette ville, bon gré mal gré. Le déplaisir de quitter mon petit cocon aixois s'est estompé au fil de ma découverte de ce que va être ma nouvelle vie. Une vie rythmée de visites, de voyages, de découvertes. Je crois que je m'oriente vers une année culturelle plus que festive. Prague s'offre à moi peu à peu, la France vient consoler mes heures creuses (et on se prend à dépenser des fortunes à l'Institut Français de Prague, qu'on loue tous les jours d'avoir eu la bonne idée d'exister) et je projette plusieurs voyages à l'étranger (Vienne, Bratislava, Rome, Venise, Padoue, Trévise, Berlin, Le Caire, Budapest sont une valeur fixe de mon cahier des charges Erasmus).


On l'aura compris en lisant mes précédents gribouillages, les tchèques ne sont pas un peuple qui attire ma sympathie. Si les slovaques semblent avoir la préséance en matière de roublardise, les tchèques l'ont en froide aigreur. Jamais ils ne suscitent l'envie d'aller à leur contact. Pour cette raison, et parce que le mode de vie tchèque n'est pas le mien, je n'aurai aucune envie de m'installer dans cette ville, dans ce pays si l'opportunité m'en était donnée à l'avenir. La vie y est douce pourtant, parce que j'y suis étudiant et que je n'ai qu'à être oisif. Mais la vie y est dure pour tous ceux qui travaillent (40h par semaine pour 876€ en moyenne par mois). Prague est belle, vivante mais cela semble être le fruit de l'histoire. Tout repose sur ce qu'ont produit les anciens. Les nouvelles générations semblent incapables de faire avancer ce pays. Si rural et traditionnel dès lors qu'on s'aventure aux alentours de la capitale.


Mais peut-être Prague n'est-elle jamais aussi magique que de nuit, je vous en laisse juge avec ces quelques photos prises du fameux pont Charles, un vieux pont tout gris qui concentre tout ce que la terre porte de touristes...



Aucun commentaire: